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Industrie

Légitimement, les pays exigent de plus en plus des opérateurs de la filière qu’ils s’assurent d’une valorisation plus poussée des grumes extraites des forêts. A ce jour, les taux de transformation minimum légal pour chaque exploitant forestier sont les suivants

Le taux de transformation effectif a fortement augmenté ces dernières années pour atteindre 54 % sur la période 2005-2008. Malgré tout, l’Afrique Centrale transforme moins ses bois tropicaux que le reste de l’Afrique, l’Amérique du Sud et l’Asie.

Taux de transformation évalués

2005-2008* 1993-1999**
Cameroun 88% 57%
Congo 57% 42%
Gabon 37% 15%
Guinée Equatoriale 11% NA
RCA 59% 77%
RDC 39% 69%
Afrique Centrale 54% 42%

Sources: 1993-1999: OIBT; 2005-2008: OFAC

*Evaluation faite à partir des données disponibles sur la période, selon les cas sur la base de la proportion de bois entrés en en usine sur l’ensemble export + entré en usine ou bois non exportés sur production de grumes. Pas de données pour le Congo.

** Pas de données pour la Guinée Equatoriale.

Indicateurs de suivi de l’industrie forestière mis en place par l’OFAC (à l’échelle nationale)

Taux local de transformation
Quantités de produits transformés par type de produits
Quantités de produits transformés par types de producteurs (industriel, semi-industriel, artisanal)
Nombre d’Unités de transformation industrielle
Capacités de transformation
Rendement

Accès aux indicateurs de suivi de l’industrie forestière au Cameroun
Accès aux indicateurs de suivi de l’industrie forestière au Gabon
Accès aux indicateurs de suivi de l’industrie forestière en Guinée Equatoriale
Accès aux indicateurs de suivi de l’industrie forestière au Congo
Accès aux indicateurs de suivi de l’industrie forestière en RDC
Accès aux indicateurs de suivi de l’industrie forestière en République Centrafricaine